L’Allier en Canoë/kayak de Vichy au Bec d’Allier

Blog voyage aventure, besoin d'aventure

Je vous propose ici des informations précises sur la descente de l’Allier, de Vichy au Bec d’Allier, lieu de rencontre avec La Loire, juste en aval de Nevers.

J’ai descendu cette rivière au mois d’août en canoë avec ma femme et ma fille de 10 ans. Arrivés au Bec d’Allier, nous avons continué une journée jusqu’à La Charité-sur-Loire pour une logistique plus simple (Gare SNCF). Comptez 6 jours en tout.

En réalité nous avons continué sur La Loire jusqu’à Orléans. Mais cette section fera l’objet d’un autre article 😉.

Pour vous préparer techniquement à la descente d’une rivière comme l’Allier ou d’un fleuve comme la Loire, je vous invite à lire mon article :
Comment descendre la Loire en canoë kayak ?

Pour des informations sur la descente de La Loire entre Roanne et Nevers, je vous invite à lire mon article : La Loire en kayak de Roanne à Nevers

L’essentiel en 30 secondes

Itinéraire : L’Allier : de Vichy au Bec d’Allier et La Charité-sur-Loire
Pays / département : France / Allier, Nièvre et Cher
Point de départ : Vichy
Point d’arrivée : La Charité-sur-Loire
Temps de parcours : 6 jours
Distance : 123 Km jusqu’au Bec d’Allier (152 Km jusqu’à La Charité-Sur-Loire)
Niveau : Modéré
Quand partir : De mai à septembre
Hébergement : Tente (bivouac et campings)
Ravitaillement facile : à Moulins et Le Veurdre
Eau : villages, campings ou filtre à eau

Vue d’ensemble

Carte générale de La Loire et de notre descente sur l’Allier en pointillés orange

Description de l’itinéraire

Entre Vichy et le Bec d’Allier, l’Allier s’étire sur 123 km. Cette rivière aux berges assez sableuses est vraiment sauvage, avec le courant bien présent sans être trop violent.

Sur certains passages, vous trouverez de nombreux troncs ou arbres morts dans la rivière, il faut être réactif et vigilant pour les éviter. Les passages délicats sont peu nombreux, mais plusieurs obstacles vous obligent à faire des portages.

Ici les villages sont souvent à l’écart de la rivière, on pourrait se croire en train de descendre une rivière au Canada, très loin de la civilisation.

Vous ne verrez donc pas beaucoup d’activité humaine. Vous croiserez tout au plus quelques pêcheurs.

La réserve naturelle du val d’Allier est particulièrement belle !

Distances

De Vichy à Moulins : 64 Km
De Moulins au Bec d’Allier : 59 km
Du Bec d’Allier à La-Charité-Sur-Loire : 29 km

CARTE DE L’ITINERAIRE

Descente de l’Allier : de vichy à La Charité-sur-Loire en pointillés rouge – © IGN

Obstacles à la navigation / Ravitaillement / Camping / Points remarquables

Il existe plusieurs passages délicats :
-Soit le passage se passe directement en canoé avec quelques remous, mais rien de bien méchant.
-Soit un portage s’avère nécessaire pour passer un barrage ou un seuil (une marche) important sous un pont. Chariot obligatoire si vous êtes un peu chargé.

Attention L’Allier, comme beaucoup de rivières est changeante. Les informations données ici correspondent aux conditions au moment de mon passage avec un niveau d’eau particulièrement bas.

Ayez à l’esprit qu’au moment de votre passage les conditions seront peut-être différentes.

Mais avant de commencer mettons nous d’accord sur quelques termes :
Rive droite =
le côté droit du fleuve dans le sens de la descente
Rive gauche = le côté gauche du fleuve dans le sens de la descente
Amont = du côté de la source (haut)
Aval = du côté de l’estuaire (bas)

Carte partie 1/2 – © Google Maps
Carte partie 2/2 – © Google Maps

LE PREMIER OBSTACLE se situe dès le départ à Vichy.

En fait vous avez le choix de démarrer en aval de cet obstacle, selon que vous devrez laisser votre véhicule ou pas.

Si vous devez laisser votre véhicule (que vous viendrez rechercher en train à partir de La Charité-Sur-Loire) et si vous souhaitez arriver la veille de votre départ, je vous conseille le camping « Les Acacias ».

Vous pourrez garer votre véhicule sur le parking extérieur, juste devant le camping, y passer la nuit, et mettre à l’eau facilement près des restaurants.

Premier obstacle – Allier – © Google Earth

Au départ du camping « Les Acacias » le premier pont visible sur la carte ne pose aucun problème. Vous devrez ensuite débarquer sur la rive gauche à 3.2 km du départ sur des petites rampes métalliques prévues à cet effet.

De là vous devrez faire un portage sur 1.2 km pour contourner le barrage situé sous le deuxième pont. (Voir les pointillés sur la carte).

Traversez la route, rentrez dans l’enceinte du club de kayak, contournez la descente artificielle et retrouvez une zone de mise à l’eau au bout du chemin.

LE DEUXIEME OBSTACLE se situe juste avant le pont de la route D 218 qui traverse l’Allier au niveau du village de Billy.

Deuxième obstacle – Allier – ©Google Earth

Sur la moitié gauche de la rivière, une plaque métallique barre le passage. Sur la droite de cette plaque, il y a un petit seuil rocheux avec assez d’eau pour passer.

Photo prise vers l’amont après notre passage

Le courant accélère et forme de beaux remous en passant sur ce seuil. Il faut bien viser le V inversé marqué en bleu sur la photo (c’est-à-dire en plein milieu des remous) et rester bien dans l’axe du courant pour être sûr de ne pas toucher.

Nous avons embarqué un peu d’eau mais le franchissement est assez simple.

LE TROISIEME OBSTACLE se situe 2.2 km après le deuxième obstacle, au niveau d’une ligne électrique qui traverse l’Allier.

Troisième obstacle – Allier – © Google Earth

Présence d’un petit seuil rocheux, facile à franchir. Serrez plutôt rive gauche.

Photo prise vers l’amont après notre passage

ATTENTION quelques kilomètres plus loin, sous le pont de la route D 46 au niveau de Varennes-sur-Allier, présence de quelques blocs de roche. Passez plutôt rive droite.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Découvrez le Garmin Inreach Explorer +

Entrée de la réserve naturelle du Val d’Allier

Elle commence au niveau d’un pont de chemin de fer qui traverse l’Allier au nord-Ouest de Varennes-sur Allier.

Panneaux sur le pont signalant l’entrée dans la réserve et l’interdiction de camper. Cette réserve se prolonge quasiment jusqu’à Moulins.

Entrée de la réserve naturelle du Val d’Allier

Chavirage

Quelques kilomètres plus loin au niveau du lieu-dit les Echerolles. Voici un retour d’expérience pour vous montrer le genre de passage qui peut vous surprendre !

Chavirage – Allier – © Google Earth

Sur la photo ci-dessus nous voyons un banc de sable qui sépare en deux la rivière. Dans la majorité des cas, il est préférable de prendre l’extérieur des virages pour avoir de l’eau et un peu plus de courant.

C’est donc ce que nous avons choisi. Sauf que là, il fallait être précis ! Car des arbres couchés gisaient en travers de la rivière (représenté en vert).

Derrière ces arbres se trouvait une petite anse (représentée en rouge). Ce qui fait que le courant (représenté en bleu) passait en-dessous pour aller mourir dans la petite anse.

Il y avait très peu d’eau sur la partie droite de la flèche bleue. Nous devions donc à la fois nous rapprocher des arbres et les éviter ! Nous n’avons pas réussi 🙁

Le canoé arrivait avec une bonne vitesse dans les branches ; nous nous sommes protégés avec les bras, en nous penchant un peu ”par réflexe” sur le côté droit alors que nous aurrions du nous pencher du côté des branches.

Le canoë s’est bloqué sur les branches, couché par la force du courant et a chaviré. Tout ça en une fraction de seconde. Tout le monde à l’eau !

J’ai retourné aussitôt le canoë plein d’eau. Ma femme et ma fille s’y sont accrochées pendant que je récupérais une des pagaies. Puis je les ai rejointes et nous avons nagé avec le canoë jusqu’à la petite ile sableuse.

Nous avons vidé le canoë (plein à ras bord) avec tout qui flottait à l’intérieur, en le retournant. Puis nous avons vérifié le matériel.

Vérification du matériel après chavirage

Heureusement, tout était bien amarré au canoë (sauf la pagaie que j’ai récupérée) donc nous n’avons rien perdu. Nous portions nos gilets de flottaison ce qui facilite les choses dans ce genre de situation.

Grâce à nos sacs étanches, presque rien n’a été mouillé (sauf quelques affaires dans un vieux sac étanche qui n’était plus vraiment étanche 🙁 ).

Mais il y avait beaucoup plus grave ! Le paquet ouvert de Chamallows (destinés à être griller sur le feu de bois) n’était pas dans un sac étanche. La perte de cette denrée rare sur l’Allier a bien failli déclencher une affaire d’état !

Tentative de sauvetage des Chamallows !

Donc 3 recommandations importantes :
-Portez toujours vos gilets de flottabilité !
-Amarrez (attachez) tout le matériel au kayak !
-Et gardez bien au sec vos Chamallows ! 😊

Camping Deneuvre

Il se situe à 1.5 km après le pont de Chatel de Neuvre sur la rive gauche.
Ce camping, repérable grâce aux barrières en bois, permet de respecter l’interdiction de camper dans la réserve.

Débarquement devant le camping Deneuvre

Malgré un talus un peu raide, l’accès n’est pas trop compliqué. Présence d’une corde pour amarrer le canoë/kayak.

LE QUATRIEME OBSTACLE se situe au niveau du pont de Moulins avec la présence d’une grosse marche infranchissable.

Quatrième obstacle – Allier – © Google Earth

Pour l’éviter dirigez-vous rive gauche en venant sous l’arche la plus proche de la rive. Sous le pont, l’eau très peu profonde passe sur une dalle en béton avec peu de courant.

Vous pouvez sortir du canoë/kayak . Posez vos affaires sur une espèce de petite digue en béton située sur votre droite (facile à faire à deux : un qui tient l’embarcation et l’autre qui vide. Plus compliqué tout seul !)

Moulin – Passe à canoé avec digue

Ensuite vous avez deux solutions :
-Soit passer votre embarcation à la corde dans la passe à canoë, (notre choix). Mais attention il y a pas mal de végétation et une grosse marche en bas de la passe.
-Soit porter le canoë/kayak sur la digue, où vous avez débarqué votre matériel et le remettre à l’eau en bas.

Dans les deux cas vous pouvez descendre le matériel à pied en empruntant la digue et recharger le canoé/kayak en bas.

Ravitallement

Sur le pont de Le Veurdre, rive gauche un panneau vous indique un ravitaillement possible au village, situé à 800 m.

Seul au monde !

Apremont-sur-Allier

Très beau village, sympa pour une pause

Village d’Apremont-sur-Allier

LE CINQUIEME OBSTACLE se situe à 2 km après le village d’Apremont-sur-Allier.

Cinquième obstacle – Allier – © Google Earth

Il s’agit du petit barrage de la prise d’eau des Lorrains. Restez rive droite. Un panneau vert sur la digue du barrage indique la zone de portage à droite.

Barrage de la prise d’eau des Lorrains – Zone de portage pour canoé

Une zone bétonnée vous permet de débarquer facilement. Ensuite, descendez quelques escaliers pour la remise à l’eau.

LE SIXIEME OBSTACLE se situe à 1.5 km après le barrage de la prise d’eau des Lorrains.

Sixième obstacle – Allier © Google Earth

Il s’agit d’un petit seuil rocheux situé sous le pont de chemin de fer. Quand le niveau d’eau reste bas (comme lors de notre passage) il y a pas mal de roches qui dépassent.

Vous devrez peut-être débarquer dans l’eau et passer le canoë/kayak à pied. Il y avait un peu de courant mais ce n’était pas très violent.

LE SEPTIEME OBSTACLE se situe au niveau du pont canal qui passe près du village « Le Guétin ».

Septième obstacle – Allier – © Google Earth

Vous retrouvez à peu près la même configuration qu’à Moulins. Rive gauche, il y a une passe en aval de l’arche la plus à gauche. Vous pouvez débarquer sous l’arche sur une digue en pierre (située sur votre droite).

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Comment descendre la Loire en canoë kayak ?

Le portage du canoë/kayak apparaît plus délicat sur cette digue en pierre, surtout dans sa partie basse avec une remise à l’eau plus difficile.

Pont canal – Vue vers l’amont après notre passage

J’ai donc décidé de faire passer le canoë à la corde avec tout le matériel dedans (mais je me suis mis dans l’eau pour le suivre car la passe est large avec des chicanes. Ca se fait bien si vous vous sentez à l’aise et sûr de vous…

Sinon, il y a un portage apparemment possible sur la rive droite, que je n’ai pas été repérer.

LE HUITIEME ET DERNIER OBSTACLE se situe au niveau du pont de La Charité-sur-Loire.

Huitième obstacle 1/2 – Loire – © Google Earth

Avant la Charité-sur-Loire, restez bien rive droite pour ne pas passer à gauche d’une grande digue parallèle à la Loire. Puis sous le pont de La Charité-sur-Loire, il y a une passe à canoë au niveau de la 3ème arche à partir de la droite. (panneau vert sur l’arche indiquant la passe.)

Huitième obstacle 2/2 – Loire – © Google Earth

Mon conseil : arrêtez-vous sur la plage située en amont du pont sur la rive droite et faites un repérage avant de franchir la passe.

Normalement la passe ne pose pas de problème particulier, ça brasse un peu mais nous l’avons franchie en canoë sans problème. Si besoin il est possible de faire un portage par la rive droite.

Passe à canoé – LA Charité-sur-Loire – Vue vers l’amont après notre passage

ATTENTION : si vous souhaitez rejoindre le camping de La Charité-sur-Loire, vous devez partir tout de suite à gauche, en bas de la passe, longer le pont au plus près et débarquer sur la première toute petite plage.

Camping de La Charité-sur-Loire

Il se situe donc sur une île située à gauche du pont. A partir de la toute petite plage juste en aval du pont, vous pouvez monter dans l’herbe sur le goudron et rejoindre le camping situé à 200 m.

La Charité est une petite ville sympa pour finir votre aventure !

Quelles cartes pour couvrir l’itinéraire ?

Si vous optez pour la série IGN TOP 100, procurez-vous les cartes :

N° 141 : Moulins / Vichy


N° 135 : Nevers / Autun

Logistique

Arrivé à La Charité-sur-Loire pour récupérer votre véhicule à Vichy, comptez 2h00 à 3h00 et 30 euros en moyenne par le train.

Descendre l’Allier avec des enfants

La descente d’une rivière comme l’Allier est vraiment géniale à faire avec des enfants. Mais ils doivent être suffisamment grands et se sentir très à l’aise dans l’eau en cas de problème.

Ma fille avait 7 ans lorsque j’ai descendu La Loire avec elle de Roanne à Nevers. Elle est particulièrement à l’aise dans l’eau. Mais avec un peu de recul, je pense que c’était un peu tôt d’autant plus que j’étais seul avec elle.

Il me semble que 8/10 ans conviendrait mieux pour commencer. A cet âge les enfants commenceront à ramer correctement (selon leur motivation… !). Ils se baigneront facilement et participeront aux petits plaisirs en bivouac : planter la tente, ramasser du bois, allumer un feu…

Les feux de bois

Le plaisir des enfants (mais aussi des parents 😉) Vous trouverez beaucoup de bois mort pour faire du feu le soir. Moment très excitant pour les enfants, c’est le moment de leur apprendre comment faire :

-Trouver d’abord du tout petit bois
-Trouver ensuite du bois de taille moyenne
-Puis trouver du gros bois
-Faire un creux
-Mettre des pierres en cercle
-Disposer le bois correctement pour l’allumage
-Utiliser un bon Amadou (c’est-à-dire un bon allume feu, naturel si possible…)
-Allumer le feu et l’entretenir

Feux de bois au claire de Lune

Par exemple cet été j’ai montré à ma fille comment allumer un feu avec une pierre à feu (appelée aussi « FireSteel ») et un morceau d’écorce de bouleau.

Mais LA motivation ultime pour les enfants, c’est de faire griller des Chamallows sur le feux de bois en taillant une branche pour fabriquer un pique….

Pique à Chamallows

A ce sujet, le site « les petits baroudeurs », magasin en ligne spécialisé pour partir à l’aventures avec vos enfants propose ce genre de petit matériel (Fire Steel / Amadou / Pique à Chamalows…)

Voilà il ne vous reste plus qu’à partir et à en profiter !

Arrivé à La charité-sur-Loire, si vous en voulez encore, vous pourrez continuer à descendre La Loire. C’est ce que nous avons fait pendant 6 jours supplémentaires jusqu’à Orléans.

J’écrirai prochainement un article sur cette portion de la Loire.

Inscrivez-vous à la newsletter juste en dessous, si vous souhaitez être informé des prochains articles.

Vous recevrez en bonus “Le guide pour bien choisir votre aventure”.

A bientôt pour de prochaines Aventures 😉

Brieg

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  

3 Comments

  1. Bonjour Brieg.
    Merci pour ton récit ainsi que pour tes infos bien documentées.
    Grace à toi je viens de reprendre une bouffée du plaisir que j’ai eu lors de ma dernière descente de la loire de Nevers à Angers.
    J’y retrouve les images, les sensations,le calme et les odeurs.
    J’invite toute personne ayant l’envie de rivière à suivre tes aventures, tes conseils avisés, ceux-ci ne mettant pas, je le confirme, à l’abri du dessalage tout pagayeur même très expérimenté, j’ai bien rigolé en regardant le passage accusé et ta description du penché du mauvais coté, Réflex de protection d’autrui et se pencher seul du coté de l’obstacle n’aurai rien changé, ( yadesbranches!!!).
    j’invite aussi, au même titre que les chamalow, à bien retenir que malgré le sourire amusé de quelque équipier, tout attacher sans exception à son embarcation évite de perdre du matériel, de nager après les fugitifs et de sécher les objets mouillés qui n’auront pas étés réservés dans des sacs étanches.
    Pour l’anecdote, il y a très très longtemps suite à un esquimautage involontaire et raté en mer cotes Bretonnes il m’a fallu aller rechercher mes lunettes au fond de l’eau et regrimper dans mon kayak sans paddle float ni pompe donc écoper. SIC… depuis il ne met plus jamais arrivé de perdre le moindre petit objet.

    Grace à toi, sur ces cours d’eau nous aurons certainement dans le futur le bonheur de rencontrer des amoureux respectueux de la nature avec les quels un bivouac partagé débouchera, qui peu le savoir, sur une amitié comme celle que je partage avec Ingo, kayakiste Allemand, rencontré en 2018 entre Decize et Nevers et avec qui je prépare une prochaine descente pour fin Mai début Juin 2020 et bien sur mon Pote Jojo qui partira cette fois ci dans un kayak.

    Je vois que le 17 juin, quelque jours avant ton passage sous le pont de la Charité sur Loire il n’y avait pas plus d’eau. En 2018 à la même date, la Loire était plus haute cela remuait bien et pour éviter ces remous, j’étais passé par l’autre coté de l’île.
    J’attends avec impatience de lire votre descente jusqu’à Orléans et de savoir si vous avez apprécié cette longue ligne de vagues suite le passage du Pont Royal et si comme moi entièrement pris par la beauté de l’entrée d’écluse rive droite, à l’arrivée d’Orléans vous vous êtes échoué sur les bancs de sable….

    je viens de recevoir de chez Prijon le Touryak 500 et le 470 sur les quels j’ai fini les équipements en prévision de notre future descente du Puy en Velay jusque Decize.
    Le choix de ces deux gros porteurs a été fait pour arriver à emporter sur les deux kayaks presque autant de matériel que ce que nous en prenions dans le Old Town 158 et dans mon Kayak de 3m70, pour des escapades en autonomie complète de 10/15 jours.

    Par contre sur ce parcours la Loire est très encaissée et il y à de nombreux obstacles avec des portages compliqués ( berges hautes )et longs, un peu fastidieux si l’on est chargé.

    Donc j’hésite pour le printemps 2020! ? La première partie de loire ou la Vézère à partir de Uzerche suite Dordogne???
    Est-ce que tu as pratiqué cette rivière en randonnée et si oui de quel est ton expérience.
    Je te remercie.
    d’ici là d’autres petites virées Semois, Lesse sont prévues.

    Vive tes aventures qui m’ont redonnées l’envie de repartir et de retrouver l’hiloire de mes kayaks .
    Cordialement, Patrick.

    • Bonjour Patrick,
      Merci pour ton message. Cela me fait plaisir de raviver la flamme de certaines personnes comme toi !
      Non je n’ai pas navigué sur cette rivière, je ne peux donc malheureusement pas t’aider à ce sujet.
      Bonne préparation 😉

    • Bonjour Patrick,

      Merci pour ton message. Cela me fait plaisir de raviver la flamme de certaines personnes comme toi !
      Non je n’ai pas navigué sur cette rivière. Je ne peux donc malheureusement pas t’aider à ce sujet.
      Bonne préparation 😉
      Brieg

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*