La Loire en kayak de Roanne à Nevers

La Loire de Roanne à Nevers
La Loire de Roanne à Nevers / Crédit photo : Brieg JAFFRES

Si vous n’avez pas lu mon article précédent sur la Loire commencez tout d’abord par le lire en cliquant sur ce lien. Il contient des informations d’ordre général mais très utiles.

Je vous propose ici des informations plus précises sur la section que j’ai descendue, de Roanne à Nevers, avec ma fille de 7 ans au mois de juillet. Nous avons mis 6 jours.

L’essentiel en 30 secondes

Nom de l’itinéraire La Loire de Roanne à Nevers
Pays / Département France / Loire, Saône et Loire, Allier, Nièvre
Point de départ Roanne
Point d’arrivée Nevers
Temps de parcours 4 à 6 jours
Distance 154 km
Niveau Facile à modéré
Quand partir ? De mai à juillet
Hébergement Tente (bivouac et camping)
Ravitaillement Possible dans plusieurs villages traversés
Eau Villages, campings ou filtre à eau

VUE D’ENSEMBLE

Je vous remets ici la carte générale de mon précédent article, pour vous permettre de bien visualiser l’itinéraire.

Carte descente La Loire de Roanne à Nevers

DESCRIPTION DE L’ITINERAIRE

Entre Roanne et Never, la Loire s’étire sur 154 km. Cette section s’appelle “La Loire des méandres”. Comme son nom l’indique, dans cette partie le fleuve fait beaucoup de détours. Les virages se succèdent dans un paysage plutôt varié. Ici les villages sont souvent à l’écart du fleuve pour se protéger de ses caprices. Vous ne verrez donc pas beaucoup d’activité humaine.Vous croiserez tout au plus quelques pêcheurs et quelques canoës.

Distances :

De Roanne à Digouin : 46 Km

De Digoin à Diou : 27 Km

De Diou à Decize : 49 Km

De Decize à Nevers : 32 Km

Descente de La Loire entre Roannes et Nevers

OBSTACLES A LA NAVIGATION

Il existe plusieurs passages délicats, qui sont tous bien décrits dans le guide “La Loire vue du fleuve”, mentionné dans mon article précédent.

ATTENTION la Loire est très changeante. Les informations données ici correspondent à mon expérience. Ayez à l’esprit qu’au moment de votre passage les conditions seront peut-être différentes.

Avant de commencer mettons nous d’accord sur quelques termes :

  • Rive droite = le côté droit du fleuve dans le sens de la descente
  • Rive gauche = le côté gauche du fleuve dans le sens de la descente
  • Amont = du côté de la source
  • Aval = du côté de l’estuaire

Le premier obstacle se trouve à Digoin sous le pont canal. Il y a une passe à canoë, mais un peu technique, donc si vous n’êtes pas sûr de vous, faites un petit portage rive gauche. Vous pouvez débarquer juste sous le pont, de ce côté.

Premier obstacle : Pont canal de Digoin
Premier obstacle : Pont canal de Digoin
Pont canal de Digoin
Pont canal de Digoin

Le deuxième obstacle se trouve à 3,1 Km après le pont de Diou (en aval). C’est un petit seuil rocheux qui peut être impressionnant pour les novices. Vous pouvez débarquer une centaine de mètres avant (en amont) rive droite pour aller en repérage.

Deuxième obstacle : seuil rocheux de Diou
Deuxième obstacle : seuil rocheux de Diou
Seuil rocheux de Diou. Point de vue pour repérage
Seuil rocheux de Diou. Point de vue pour repérage

Le troisième obstacle se trouve à Décize. Il s’agit d’un barrage, sans aucun aménagement pour passer en canoë kayak. Vous devez sortir rive droite, par la cale qui se trouve 250 mètres avant le barrage. Parcourez 600 mètres à pied après la cale. Vous trouverez alors une petite descente sableuse pour vous remettre à l’eau facilement.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Immakayak : Expédition en kayak au Groenland - Baie de Disko (Partie :1/7)
Troisième obstacle : Barrage de Décize
Troisième obstacle : Barrage de Décize
Cale du barrage de Décize
Câle du barrage de Décize

Le quatrième obstacle se trouve à Imphy. Le village d’Imphy est situé environ à mi-route entre Decize et Nevers. Il y a un petit seuil rocheux avant le pont. Il vaut mieux se rapprocher de la rive gauche pour le passer.  Attention, juste après le pont,  quelques roches peuvent émerger, si le niveau du fleuve est bas.

Quatrième obstacle : seuil rocheux d'Imphy
Quatrième obstacle : seuil rocheux d’Imphy

Le cinquième obstacle se trouve à Nevers au niveau du premier pont du centre-ville (pas le pont de l’autoroute qui est 3,3 km en amont). Vous pouvez faire un portage rive gauche en passant sous le pont. Le roulage avec un chariot n’est pas possible ici. Si vous êtes seul vous trouverez bien quelqu’un pour vous aider… 🙂

Si vous terminez votre périple à Nevers, il y a un camping rive gauche juste avant le pont, visible sur la photo satellite. Vous devrez chercher un petit passage pour y accédez directement.

Cinquième obstacle : Pont de Nevers
Cinquième obstacle : Pont de Nevers

DEUX CAMPINGS FACILES D’ACCES SUR CE PARCOURS

A Diou, il y a un camping très facile d’accès sur la rive gauche, à 1,3 km après le pont. Une petite rampe permet de débarquer.

Camping Diou
Camping Diou

A Décize, il y a également un camping accessible facilement. Il faudra bifurquer à droite avant le barrage. La photo satellite indique un lieu pour débarquer très facilement.

Camping Decize
Camping Decize

OU SE RAVITAILLER ?

Vous pouvez vous ravitailler facilement à Digoin (supermarché), Diou (épicerie) et Décize (supermarché). Pour ma part, je n’aime pas laisser mon kayak sans surveillance pour aller faire des courses, et ma fille est encore trop jeune pour rester seule à le surveiller. J’ai donc opté pour l’autonomie complète. J’avais un peu plus de 8 kg de vivres pour 6 jours.

QUELLES CARTES POUR COUVRIR L’ITINERAIRE ?

Si vous optez pour la série d’IGN TOP 100 il vous faut les cartes n° 141, 135 et 142 pour couvrir l’ensemble du parcours entre Roanne et Nevers.

QUESTION LOGISTIQUE

Arrivé à Nevers si vous devez retourner à Roanne pour récupérer votre véhicule, comptez environ 2h00 et 30 euros par le train ou 2h40 et 7 euros avec Flixbus.

Coucher soleil Loire

 Vaches dans la Loire

Bivouac sur la Loire

Bivouac sur une île de la Loire

Voilà, il ne vous reste plus qu’à partir et à profiter !

Si vous souhaitez continuer après Nevers, n’hésitez pas. Vous passerez au Bec d’Allier (Zone ou l’Allier se déverse dans la Loire). Le lieu est magnifique.

Je sens que vous êtes prêt à partir 😉 ! Alors, Voici la liste du matériel à prévoir pour descendre la Loire, je vous l’offre c’est gratuit ! Téléchargez la liste en cliquant sur ce lien : Liste de matériel pour descendre la Loire en Kayak

J’espère parcourir prochainement la section suivante, entre Nevers et Orléans, et vous faire découvrir la suite de ce premier épisode. Vous pouvez vous inscrire à la newsletter juste en dessous, si vous souhaitez être informé des prochains articles. Vous recevrez en bonus “Le guide pour bien choisir votre aventure”.

Recherches utilisées pour trouver cet article :la loire depuis roanne en canoe, canoe loire 42, canoe loire roanne, canoe vers roanne, descente de la loire depuis nevers, la loire a partir de roane, location canoe roanne loire, roanne nevers
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11 Comments

  1. Bonjour Brieg.
    J’apprécie votre partage, vos informations et l’envie qu’il suscite à de nouvelles “aventures”
    j’attends de lire vos prochains commentaires sur vos futurs voyages.

    je n’ai pas l’habitude, mais je souhaite profiter de votre blog pour partager un moment de vie, afin de dire qu’il n’est jamais trop tard mais qu’il est tout de même dommage de laisser passer ce temps que l’on ne rattrape jamais.

    j’ai 67 ans en Mars 2018.je pagaie depuis mon enfance, tout au début dans la barque de pêche avec mon Père sur l’aine puis sur des radeaux de bidons et de bois glanés, dans des périssoires ou l’eau est plus souvent à l’intérieur qu’en dessous, sur des canoës de fabrication perso ( il m’en reste un sur mon grenier en contreplaqué marine dont je ne peux me séparer bien que percé “lors d’un prêt à un amis”, mais avec le quel j’ai tellement partagé d’escapades en rivières,en mer et bue de nombreuses tasses durant mon adolescence ( à cette époque le gilet n’était pas de mise), que je ne peux me résoudre à le brûler).
    Toutes ces années,trop rarement,le temps des loisirs m’étant compté, je n’ai pu réaliser que des parcours d’une journée ou deux.Sur l’aine, la Meuse, la Semois, la Saône, la Dordogne…Mais plus jamais de périples de 8/10 Jours comme à l’époque de mes 13 à 16 ans…
    Depuis des années j’ai comme embarcation un canoë Old Twon Discovery pour embarquer amis et victuailles pour le pique nic incontournable, comme camarade de jeux j’ai un vieux Dag Strim Ségnior au quel je tiens, il passe partout, il peut tout faire, il glisse bien dans les passages difficiles de face ou de travers, avec lui j’ai fais toutes les eaux ( en plein hivers la Meuse à des passages de barrage ou je ne met plus les pagaies depuis quelques années), il se redresse bien… Sic… avec des bouées intérieur il reste bien en surface. cela aide…..; Bon il traîne un peu en mer, mais avec un peu d’épaule… j’ai confié à ma compagne mon premier kayak, déjà un Dag Strim première génération acheté il y a plus de 30 ans, il est stable si on ne le chatouille pas à vouloir regarder ce qu’il y a en dessous, elle n’aime pas trop être dans l’eau.

    Cette année, en juillet peu d’eau, peu de courant.
    Grande aventure avec ma petite fille de 6 ans , nous sommes très proche. J’ai pu faire une belle descente de la Meuse, en canoë, entre Domrémy- la – Pucelle et Vaucouleur. Souvent mes deux pieds dans l’eau, les barrages à sec en portage de canoë et de petite fille, Ouille-ouille les cailloux! Gla-gla l’eau froide!. .
    Quel plaisir de ce nouveau partage et quel bonheur de la regarder découvrir le monde du fil de l’eau,oiseaux, ragondins, poule-d’eau, poissons, de lui faire ressentir le mouvement du canoë et l’eau qui fuie sous la pagaie, de voir avec quelle rapidité elle à saisie les gestes, puis le goûté et les arrêts sur les petits Ilôts . .
    Son envie de recommencer à réactivé mes propres envies d’eau et de rivière..
    Depuis trois ans elle habite une ville traversée par la Loire.
    A chacune de nos visites je ne peux faire autrement que de faire à pied les bords de ce fleuve, de l’admirer en crue ou en étiage et le laisser m’emporter dans mes souvenirs de rivière et l’envie de ce faire porter par cette eau.
    De la Loire je connaissais les châteaux, les vins, la bonne chaire.

    Depuis cet été et ce partage de rivière avec ma petite fille j’ai décider d’arrêter toute activité professionnel, je ne pense qu’a l’envie de redécouvrir l’eau.
    Canoë et kayak sont prêts, le matériel aussi.
    Déjà des sorties d’une journée sont prévues.

    Et pour la première aventure descendre la Loire, si ce n’est en totalité l’an prochain, au moins en faire une partie en début juin 2018, puis un jour, avec ma petite fille faire un grand parcourt.

    Merci encore pour ce partage,
    je reste attentif à votre prochaine descente.
    Cordialement
    Patrick

    • Bonjour Patrick,

      Merci pour votre commentaire plein de sincérité !
      On voit la grande passion que vous avez pour ce genre d’aventure.
      Certains lecteurs se reconnaîtront sûrement…
      Et comme vous le dites, il ne faut pas attendre pour partir à l’aventure.
      Il faut profiter, tant que l’on peut et selon nos possibilités, de tous ces moments de vie “nature”
      Moi c’est qui me régénère ! 🙂

      J’aimerais continuer la Loire avec ma fille… Mais j’ai tellement de projet… L’été prochain c’est le Groenland en kayak…

      A bientôt
      Brieg

      • Bonjour Brieg.
        Voilà. Roanne/Tours est bouclé.
        Une seule obligation, le temps imparti 10 / 12 jours.
        Voilà l’équipée.
        Mon Ami Jo 110kg 65ans ( néophyte) dans mon Old Twon de 4m80 avec les 160kg d’intendance prévue pour une totale autonomie,avec une superbe et copieuse nourriture, et du vin de Loire, du Chinon à volonté pour toute la navigation, nous ne savons pas faire autrement,on est épicurien ou pas..
        Tout ça sans oublier le ballast à mettre en avant du canoë pour que l’étrave soit dans l’eau, et prenne moins le vent, plus ou moins 25 litres d’eau.
        Ce qui permet aux passages d’obstacles comme à Decise de vider et de remplir, donc pas de poids supplémentaire à porter.
        Moi dans mon Dag Strim de 3m40.
        Autant j’ai apprécié mon kayak de descente dans les passages mouvementés,et les retours de vague, qu’il m’a fallu de bonnes épaules pour lutter contre le vent et ne pas tourner en rond.
        Mon choix n’était pas judicieux pour ce fleuve, pour la prochaine descente du reste de la Loire de Tours à l’embouchure, je prendrai mon autre kayak, un Prijon Sea de 3m70 mieux adapté.
        De plus il a une dérive qui évite le rattrapage de trajectoire par des coups de pagaies dures aux épaules.

        Nous sommes partis de Roanne le lundi 18/juin avec une Loire au débit de 278 m/c.
        Et un courant de 5km/h.
        Idéal..
        Le temps propice, du soleil tout le temps.
        La hauteur d’eau qui permet de s’amuser dans certains passages.
        Mais un vent de face continuel qui n’arrive pas à entamer le moral , même des débutants comme mon pote Jojo qui avec sa pagaie simple à tenu le rythme et la distance.
        Départ de Roanne à 14h arrivé à Tours 9 jours plus tard, à 14h.
        Soit.479,56km / en 62h25 de navigation, une moyenne de 7,7km/h.
        Des navigations de 5 à 7h par jour.
        Du temps gagné sur certains passages, comme les centrales, car assez d’eau pour passer directement.
        Attention pas tous les passages.
        Ne pas se jeter le kayak en avant sans repérage.
        Si certains passages dû aux vagues roulantes, aux blocs rocheux étaient trop risqués pour ma tête dans mon Kayak, nous les avons franchis à deux en old twon.
        *Pour tes lecteurs:
        Toutes mes données sont bonnes, j’ai fais les relevés avec une montre Suunto,ambit3 elle fait presque tout.
        Elle me garde en mémoire mes trajets, mes arrêts, mes points GPS etc..
        Même si elle n’est pas forcément adapté au sport d’eau que je pratique c’est du bon matériel.
        Je te remercie encore une fois de m’avoir redonné avec mes 60kg et 67 ans, l’envie de faire à nouveau ce que je réalisais dans ma jeunesse.
        Et cela continue.
        Je prépare d’autres périples sur d’autres rivières moins courues, et bien sur la suite sur la basse Loire pour juin de l’année prochaine,toujours avec mon ami d’enfance Jojo et cette fois sans contrainte de temps.
        Cordialement.
        Patrick.

        • Super Bravo Patrick !

          Merci pour ton retour d’expérience.
          Juste une précision pour mes lecteurs : le courant de 5 km/h vous à permis de parcourir de grandes distances chaque jour.
          Si le courant est moins fort, ce qui est généralement le cas en juillet / aout, ces distances seront beaucoup plus dures à tenir…

          On attend la suite l’année prochaine 😉

          Brieg

          • Oui, Bien-sûr Brieg.
            Notre périple n’a de valeur que pour ce que nous avons fait dans les conditions décrites, temps imparti,distance,climat.
            En été il ne faut pas faire la Loire avec la même envie, mais la parcourir ai gré des méandres et du courant.
            C’est ce que nous ferons en septembre pour la suite, la descente de la basse Loire.
            Merci, cordialement.
            Patrick

  2. Bonjour,

    Merci pour toutes ces informations précieuses !
    Souhaitant me lancer sur la Loire et ses 1000 km, que me conseillerai-tu pour un petit budget comme canoë/kayak gonflable ?
    Les recherches m’amène à des prix exorbitants. Je suis preneurs de tout conseils !

    Merci de ton attention
    Virgil

    • Bonjour Virgil,

      Qu’entends-tu par prix exorbitants ?
      Il y en a sur le bon coin pour à peine plus de 100 euros.
      Il en a aussi des neufs au top pour 1000 euros(gumotex).
      Entre les deux il y a tout les prix.
      Evidemment plus ton budget sera élevé plus tu auras une embarcation performante,
      mais la Loire peut se faire avec un bateau très simple.
      Tu iras juste peut être un peu moins vite… Mais ce n’est pas grave, sur la Loire il faut prendre son temps…
      Ce genre d’aventure peut se réaliser avec très peu de budget, si tu es débrouillard et que tu cherches un peu les bon plans
      et je suis sûr que tu l’es 😉

  3. Salut Brieg,
    Excellent le détail sur cette portion. Par contre une petite question lorsque tu donnes les distances par exemple Roanne/Digoin 46Km, ce sont les distances calculées à vol d’oiseau. Sur l’eau ça représente beaucoup plus.
    Je commence à regarder un peu et découper les différentes étapes sous VisuGpx (si tu connais) pour mon futur projet, d’où ma question. Je mise sur des distances variant de 20 à 40km par étape histoire de profiter du paysage en même temps.
    Super article une nouvelle fois.
    À bientôt
    Amicalement
    Philippe

    • Les distances que je donne sont les distances sur l’eau, mais effectivement, je viens de vérifier et il semble qu’il y a une coquille.
      La vrai distance entre Roanne et Digouin est de 65 km. Il faut que je vérifie les autres.
      Le plus simple pour calculer les distances sans se prendre la tête, est d’aller dans Google Earth, de cliquer sur la règle dans le menu du haut et de choisir trajet dans la fenêtre qui s’ouvre. Tu clic ensuite sur la Loire pour créer des point et les distances s’additionnent automatiquement. N’hésites pas si tu as d’autres questions… et désolé pour l’erreur de distance !

  4. Bonjour Brieg,
    Tout d’abord, merci de partager toutes ces connaissances et expériences c’est absolument génial mais surtout ça fait rêver. As tu le lien de ton escapade au Groenland ? Je serais fasciné de découvrir ça.

    Pour ma part je suis débutant en kayak, pas plus d’une dizaine de sorties. Avec ma compagne. Nous avons l’intention d’investir dans un gumotex solar 410, que pense tu de ce kayak rapport qualité/prix il me semblait vraiment génial. Ma seconde question portait sur l’itinéraire que tu présente au dessus. Est-ce complètement surréaliste d’envisager cette rando mi octobre ? Si non, quels sont les éventuels problèmes que nous pourrions rencontrer à cette période ? Manque cruel d’eau ? Merci d’avance pour les futurs tuyaux et partagés d’expériences et bonne navigation !!!

    Sam

    • Bonjour Sam,

      Merci pour ton message 😉
      Voici le lien pour lire la première partie du récit de notre expédition en kayak au Groenland : https://www.besoindaventure.fr/immakayak-expedition-en-kayak-dans-la-baie-de-disko-partie-1-7/
      (Récit écrit par Nicolas un de mes coéquipiers)
      Concernant le Solar 410, cela dépend de ce que tu veux faire avec. En mer ce kayak sera très limité car il n’y a pas la possibilité de rajouter un pontage (pont fermé avec des jupes). Ce kayak conviendra mieux pour la rivière et vue sa longueur assez faible le chargement devra être limité.
      Le Seawave de Gumotex est un modèle, certes un peu plus cher, mais beaucoup plus polyvalent. Tu pourras même t’aventurer en mer avec, car tu peux rajouter en option un pontage avec jupes (Je l’ai testé, il est franchement pas mal pour un gonflable, mais ca reste plus lent qu’un kayak rigide…)
      Quoi qu’il en soit Gumotex, c’est du bon kayak.

      La Loire en octobre… C’est une vaste question, tout dépend des conditions météo au moment précis. La Loire en ce moment doit être bien basse, mais il suffit d’un épisode pluvieux intense pour se retrouver en crue… Je pense donc qu’en octobre c’est possible, mais il faut être prêt à annuler au dernier moment si les conditions sont mauvaises. c’est souvent le problème des inter-saisons. Ca peut être tout bon ou tout mauvais.

      Voilà mes conseils. Je te souhaite de belles Aventures 😉
      Brieg

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