Immakayak : Expédition en kayak au Groenland – Baie de Disko (Partie : 3/7)

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Cet article est un article écrit par Nicolas ( Un de mes coéquipiers pendant cette expédition).

C’est donc lui qui s’exprime à travers les « je ». Nicolas est atteint d’une Spondylarthrite. Une maladie inflammatoire, provoquant des douleurs parfois intenses au niveau des articulations.

En raison de sa maladie, cette aventure était un vrai défi pour lui. Il l’a réussi ! Bravo à lui 🙂

Place au récit de Nicolas…

Si vous n’avez pas encore lu le récit du 18 au 21 juillet, je vous invite à cliquer sur ce lien pour le lire avant : Article Immakayak 2/7

Dimanche 22 juillet 2018 : Le renard polaire

Journée de repos.

Météo : Vent nul / ciel couvert / bonne visibilité / Température 5 à 6 °c °c.

Toujours à Ata pour notre repos hebdomadaire. Même si je n’ai pas dormi en continu, la nuit a été paisible. Au moment du petit déjeuner, une baleine passe juste devant nos yeux. Quel spectacle, avec les glaces en arrière-plan…

kayak groenland baie disko
Réveil à Ata

La lumière particulière donne l’impression d’être dans un rêve : nous décidons de réaliser des images avec le drone. Moi je suis dans le kayak tandis que Benjamin et Brieg restent sur la terre. L’idée est que je m’approche au plus près de la glace, que le drone me survole pour remonter ensuite au niveau d’un iceberg. Ce plan permettrait d’avoir une vue incroyable. Cependant l’opération ne s’est pas déroulée comme prévue…

Au bout de 5 minutes et après avoir pris mes marques sur le kayak, un iceberg, qui était juste à côté de moi se brise puis se retourne. Impressionnant ! Heureusement la vague n’a pas été trop importante et nous avons pu faire notre plan vidéo. Une fois terminé, nous avons un grand doute : les images ont elles bien été enregistrées ? Rien ne peut le confirmer et nous en doutons énormément…

Ce petit plan vidéo demande une synchronisation au plus juste avec la lumière, mais nécessite de la préparation pour pagayer . Il faut noter que le drone consomme énormément d’énergie et, aujourd’hui, il n’y a pas de soleil pour recharger la batterie…

Arrive l’heure du déjeuner que nous prenons en extérieur. L’occasion d’observer notre premier renard polaire. Il n’est pas du tout craintif et n’hésite pas à s’approcher pour trouver de la nourriture. En cette saison il a revêtu sa robe estivale : marron et grise.

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Renard Polaire

Cette journée de repos est aussi l’occasion de procéder aux vérifications des kayaks. Nous réalisons une petite réparation avec de la colle néoprène mais le froid ne nous aide pas dans l’exécution de la tâche. Pendant ce temps, Benjamin se repose dans la cabane. Il est vraiment incroyable car il arrive à s’endormir en moins de 2 minutes ; j’avoue que je suis vraiment jaloux.

La journée se poursuit par une partie de pêche où Brieg, converti à cette pratique, nous rapporte les protéines provenant de superbes morues. Il a le sourire rien que de nous en parler, et moi rien que de penser à les manger. Arrive déjà le soir et le moment de préparer le feu et les champignons pour nos fameuses morues.

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Benjamin prépare les cèpes

En parallèle, nous ne cessons d’observer les glaces mouvantes. Nous sommes réservés sur les possibilités d’atteindre le glacier Eqip Sermia, tant la glace est dense. Très certainement nous longerons la côte de l’île d’Arve Princess jusqu’au niveau de l’île Ange dans le Nord, mais ça c’est pour demain ! Avant nous devons nous reposer avec toujours comme spectateur le renard polaire.

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Vue de la colline proche du village d’Ata

Lundi 23 juillet 2018 : Deux baleines le long des falaises

Départ du bivouac “B4” : 14h30 / Arrivée dans la baie au Nord-Ouest de l’île Igdluluarssuit nunatat (bivouac “B5”) : 19h00 / 4h30 de navigation et 10 milles parcourus dans une glace dense (18.5 km)

Météo : Vent nul / Temps couvert , quelques gouttes de pluie / visibilité moyenne / Température 3 à 4 °c.

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Debout à 6h45, Brieg s’est encore trompé d’heure sur sa montre 🙁 … La nuit a été difficile pour Benjamin. Il a été malade et a terminé allongé en compagnie d’une bassine. Il semblerait qu’un morceau de poisson mangé la veille ne soit pas passé. Je crois qu’il ne supporte pas le fait que les poissons aient été pêchés par Brieg 😉 .

Vu la situation, nous décidons de partir dans l’après midi afin qu’il puisse se reposer. Petit déjeuner avalé pour Brieg et moi avec toujours pour compagnon le renard polaire. Il s’avère que nous ne sommes pas très motivés. Le fait de voir Benjamin allongé et le ciel très couvert ne me réjouit guère. Brieg réalise le nettoyage complet du brûleur de notre réchaud et pendant ce temps, je bouquine un peu. Puis, très vite Brieg nous rejoint dans la cabane, (qui nous offre toujours un grand confort), et nous finissons par nous endormir.

11h00 : deuxième réveil ! Nous décidons de nous préparer pour reprendre la mer. Alors que Benjamin avale son petit déjeuner, Brieg et moi terminons notre deuxième repas de la journée. La bonne nouvelle c’est que notre malade reprend du poil de la bête et est très motivé pour poursuivre cette aventure.

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Départ du village abandonné de Ata

Nous sommes à l’eau à 14h30 et longeons un voilier qui est au mouillage depuis la veille au soir. En raison de la densité des glaces et par peur de nous faire bloquer, nous restons à proximité de la côte. Il nous faut zigzaguer en permanence pour éviter les morceaux de glace. Ne voulant pas abîmer ma pagaie traditionnelle durant un choc inévitable avec les glaces, je change de propulseur avec une pagaie contemporaine.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Immakayak : Expédition en kayak au Groenland - Baie de Disko (Partie :1/7)
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Aujourd’hui la glace est dense, nous longeons la côte par sécurité

Cette navigation nous offre le plaisir d’observer des phoques et deux baleines. Ces dernières vont vers le Sud. Spectacle totalement époustouflant puisque cette fois, nous croisons les mammifères à une vingtaine de mètres de nos kayaks. Croiser de tels géants le long des falaises et au milieu de toutes ces glaces reste magique. Malgré ce moment de plaisir, l’avancée devient de plus en plus difficile car le froid se fait mordant et une pluie fine accélère le phénomène de déperdition de chaleur.

En gros, ça caille et ce n’est que le début. Dès lors, je mets ma cagoule en plus de mon bonnet et ce n’est pas du luxe. Nous arrivons à un point où nous décidons de faire une traversée d’un mille au milieu des glaces pour rejoindre une île isolée. (l’île Igdluluarssuit Nunatât)

Notre objectif est d’abord de réussir à nous frayer un passage et d’y trouver refuge. Cependant, nous ne sommes pas certains d’y parvenir. Pourquoi atteindre cette île si ce n’est que pour le point de vue qu’elle pourrait offrir. Elle se situe en face des plus gros glaciers de la baie de Disko.

Cette traversée se fait évidemment avec une certaine appréhension. Notre ténacité nous permet de nous faufiler et d’atteindre une anse parsemée de glace. Nous débarquons sur de grosses dalles de roche. Comme chaque jour, nous montons nos kayaks et nos sacs en hauteur afin de nous protéger d’une éventuelle vague produite par le retournement d’un iceberg.

Nous sommes très heureux d’avoir réalisé cette étape. Nous démontrons ainsi que nous arrivons à dépasser nos limites par simple motivation et goût du plaisir. La tente montée, Benjamin se met au chaud, prend un repas réhydraté et s’endort.

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Bivouac sur l’île déserte

Brieg et moi, grimpons au sommet de cette île. Nous sommes subjugués par la beauté du paysage. Nous pouvons ressentir la puissance des glaciers et de la calotte glacière groenlandaise qui se trouve en face de nous. L’île fait office de carrefour aux glaces qui la contournent donnant à la surface de la mer un mélange de liquide/solide.

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Nous sommes entourés de glaces. Magique !

Nous trouvons vraiment incroyable de naviguer dans ce coin. C’est un truc de fou. Notre journée se termine en dégustant notre plat lyophilisé et en regardant ce spectacle. Je pense que nous pouvons dire que nous sommes au coeur de notre voyage !

Mardi 24 juillet 2018 : Le glacier

Journée de rando

Météo : Vent faible, puis forcissant à 20 km/h secteur  Sud-Ouest / Soleil avec petit voile nuageux / visibilité moyenne / Température 6 à 7 °c.

L’ile Igdluluarssuit Nunatât est un endroit formidable pour se reposer, en effet chacun d’entre nous se réveille en grande forme. Le soleil est bien présent ce matin. Mais, ce dernier n’aimant pas être seul, il reste en compagnie d’un voile nuageux… La présence des rayons solaires nous donne l’occasion de recharger nos batteries d’appareils photos et autres caméras. Nous remplissons nos bouteilles avec l’eau de glace fondue. Brieg avait récupéré des petits morceaux que l’on avait émiettés à l’aide de notre piolet, la veille.

Le petit déjeuner passé, nous partons marcher sur cette île déserte. La faible densité de la flore rend sa présence encore plus intense que dans n’importe quel autre jardin.

Après 1h30 de marche sur les mousses et lichens, nous atteignons un point d’observation remarquable : le glacier Kangilerngata Sermia. (J’avoue, j’écris les noms mais je suis bien incapable de les prononcer oralement.)

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Vue sur le glacier Kangilerngata Sermia

Nous voyons nettement le front du glacier qui doit mesurer au moins 100 m depuis la surface de l’eau. C’est ici que naissent les icebergs. Au loin, l’aspect lisse de la calotte glacière est amplifié par la réflexion de la lumière du soleil. Ce spectacle donne envie d’aller y marcher… Peut-être un jour ! Benjamin est du même avis que moi, mais ajoute qu’il faudrait le faire sans y rester longtemps car ça doit vraiment cailler…

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Glacier Kangilerngata Sermia et la calotte glacière au fond

Mes compagnons poursuivent la marche encore un peu plus haut pour profiter au maximum de la vue.

Moi, je préfère rester un peu au soleil et c’est aussi et surtout parce que j’ai peur d’avoir trop de douleurs par la suite. Il faut savoir être sage. Cet instant de solitude relative me permet d’être le témoin de la fonte du glacier. Des blocs tombent du front de glace, engendrant un véritable chaos sur la surface de l’eau. Il ne faut vraiment pas traîner dans les parages…

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Ce qui est incroyable, c’est de voir la puissance de ces immenses blocs qui au fil du temps, deviendront de simples gouttes d’eau. Le problème est qu’additionner ces gouttes d’eau augmenterait le niveau des océans. C’est donc en partie d’ici que l’avenir des îles du Pacifique se joue, ça donne le vertige…

Durant notre retour au bivouac, nous marchons doucement pour profiter de la nature environnante. Brieg et Benjamin échangent sur des voyages effectués autour du monde. Le Groenland n’est qu’inspiration pour réaliser des excursions sans limites.

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Cèpe rude

Durant le trajet, nous voyons de nombreux champignons qui grandissent au milieu des mousses. Ce territoire est vraiment riche et mérite que l’on s’y attarde. L’autre élément remarquable de ces lieux, c’est le silence. Cela donne une sensation de confort, voire de luxe extrême. Installé à proximité du bord du rivage, le seul bruit qui atteint mes oreilles est celui de la mer supportant la glace et avançant inexorablement, poussée par le vent. C’est d’ailleurs ce même vent qui me frigorifie au moment même où j’écris ces mots.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  Vidéo de Présentation du kayak Nautiraid Grand Narak 550
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Bivouac sur l’île déserte

En cette fin de journée, Brieg et moi reprenons de la hauteur pour observer le paysage. La glace entre très vite dans la baie. Naît alors le doute quant à la possibilité d’être bloqués ici.

Nous savons que l’accumulation des glaces créant une « banquise » empêcherait l’accès à l’eau libre rendant inutilisable les kayaks. Avec les glaces, tout va très vite. Mais demain tout peut être encore différent et puis, si nous devons attendre, nous attendrons… La patience est la plus grande vertu des Hommes polaires.

Mercredi 25 juillet 2018 : Traversée du TORSSUKATAK

Départ du bivouac “B5” (Île Igdluluarssuit Nunatât) : 9h30 / Pause au Sud-Ouest de l’île Qeqertakavsak / Arrivée dans la baie de Hivdliarssuk – au Nord du fiord Torssukatak(bivouac “B6”) : 17h00 / 6h00 de navigation et 13.5 milles parcourus (25 km)

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Météo : Vent nul / Temps couvert, pluie continue / visibilité moyenne / Température 2°c. (journée la plus froide)

Contrairement aux deux autres kayakistes, pour moi, la nuit a été moyenne. Des douleurs au niveau des épaules et des bras se sont fait sentir. La bonne nouvelle, c’est que je n’ai pas mal aux genoux malgré la marche de la veille.

Pour le réveil de 7h00, nous avons de la pluie. Malgré tout c’est l’été quand même, en hiver c’est la neige… La baie, toujours chargée en glace, nous laisse un petit passage libre. Nous devons nous dépêcher car cela reste toujours éphémère et, avec le renversement de la marée, cela risque de ne pas être libre très longtemps. Nous réussissons la traversée jusqu’à atteindre la côte de l’île Arve Princess. Nous longeons cette côte jusqu’à son Nord et passons au Sud de l’île Ange.

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La glace étant moins dense, je reprends ma pagaie traditionnelle que je trouve moins fatigante par sa légèreté. Nous progressons jusqu’à l’île Qeqertakavsak sur une mer calme. Nous nous y arrêtons pour une pause déjeuner.

Ce point précède la grande traversée de plus de 15 km du Fiord Torssukatak, que l’on peut traduire comme une autoroute pour icebergs. Nous déjeunons sur une petite grève où les glaces s’échouent à marée basse. Le spectacle est saisissant. Il pleut toujours et le froid nous gagne très vite.

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Echouage des glaces à marée basse

Chacun essaie de se réchauffer comme il peut : en sautillant, en courant… Bref, on se les g… ; c’est douloureux et en même temps tellement beau. Le Groenland est vraiment un pays de contraste. De plus, notre soupe chaude et notre thé nous aident à supporter ce moment. Au bout d’1h30, avant de nous transformer en glaçons, nous repartons pour notre fameuse traversée.

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Ambiance magique dans le fiord Torssukatak

Le paysage est juste incroyable : d’énormes icebergs contrastent avec les falaises. Nous naviguons sur cette mer d’huile au beau milieu de toutes ces glaces lâchées par la calotte glacière qui est sur notre droite. Ce parcours est un vrai plaisir même sous la pluie.

Nous arrivons à notre point de chute qui se trouve au fond d’une vallée où il y a une cabane (Hivdliarssuk). Chacun s’y voit déjà dormir bien au sec. Les kayaks à terre, Benjamin et moi partons directement faire le tour du propriétaire. Il s’agit d’une cabane utilisée par les pêcheurs du coin pour y trouver refuge.

L’odeur des poubelles n’arrive pas à nous repousser et nous avons bien l’intention de nous y installer ! Bon, nous faisons un peu de ménage avant. Il faut dire aussi que dehors il fait vraiment très froid et que la pluie ne nous motive pas pour rester à l’extérieur…

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La cabane de pêcheurs

L’ambiance régnant dans cet abri nous fait penser qu’un pêcheur va bientôt arriver. Une fois changés et réchauffés, nous profitons de ce confort pour jouer au Yam’s. Je dois avouer que j’excelle dans ce jeu, chose que j’ignorais totalement. A la fin de notre partie un bateau de pêche jette son ancre dans la baie. Très vite il est rejoint par un second bateau de taille plus petite.

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Vue de la cabane de Pêcheurs

Ce dernier vient par la suite nous rencontrer. Il s’agit d’un pêcheur très souriant qui nous confirme qu’il n’y a aucun problème pour que nous puissions passer la nuit ici. Cool, car nous n’avions pas trop envie de dormir dans notre tente au froid. Puis il repart aussi vite qu’il est arrivé pour aller travailler.

Voilà, une belle soirée qui s’annonce au sec avec et toujours de belles images pour nous endormir.

La suite du récit très bientôt…

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6 Comments

  1. Extraordinaire voyage, c’est un régal de vous lire.

    Coté logistique comment avez vous géré les 160kg pour l’acheminement du matériel?
    Quel a été le surcout par rapport au billet initial?
    Aviez vous pré enregistré ces kilos en plus sur le web?
    Je suis très intéressé par tous ces détails car on ne trouve aucune info sur internet! 🙂

    • Bonjour Pierre,

      Pour gérer les 160 kg de bagage nous avons payé du surpoids : Nous avions le droit à 85 kg à nous trois, nous avons donc payé pour 75 kg supplémentaires en avance pour être sûrs qu’ils ne soient pas refusés.
      Mais cela coûte très cher. Pour te donner une idée :
      Le billet Air France pour faire Paris – Copenhague nous a coûté 245 € par personne + 130 € de surpoids par personne
      Le billet Air Greenland pour faire Copenhague – Ilulissat nous a coûté 900 € par personne + 600 € de surpoids par personne
      Ce qui fait 1875 € par personne (surpoids inclus)
      Attention : Nous avons galéré pour payer le surpoids sur le vol Air France car nous étions passé par Opodo, ce qui n’est pas une bonne idée quand on à ce genre de problématique.
      Pour le vol Air Greenland nous avons payé directement auprès de la compagnie en avance.

      Sinon le poids n’a pas été un problème durant le transport, puisque nous avons pris un véhicule personnel jusqu’à Roissy (que nous avons laissé dans un parking gardé), puis chariots dans l’aéroport (on ne passait pas inaperçu) puis taxi arrivé sur place.

      N’hésite pas si tu as d’autres questions 😉

      Brieg

  2. Merci pour toutes ces précisions très intéressantes…j’ai pour projet de faire une navigation d’un mois en kayak dans la baie de disco, l’objectif ultime serait d’organiser tout nous mêmes avec un ami pour 2020.
    Pour 2019 je vais partir avec un organisme faire 18 jours de kayak à l’est du groenland dans le fjord du Sermilik voir meme dans la baie de disco pour y aller une 1ere fois accompagné et reconnaitre avant de partir seuls.
    Sinon autre destination magique pour le Kayak que j’ai fait en juin 2018 les Lofoten en Norvège si cela vous intéresse j’ai quelques belles images.
    J’ai grand hate de découvrir la suite de vos 8 articles et le film de votre périple 🙂
    Excellente semaine a vous
    pierre

    • Excellent projet ! N’hésitez pas si vous avez d’autres questions, même en 2020 😉 . Je me ferai un plaisir de vous aider.
      Les Lofoten sont un de mes nombreux projets… Ou puis-je voir vos images ?
      A+

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