Les 7 règles pour éviter de se perdre dans la nature ! – Lecture de carte / orientation

7 règles pour ne pas se perdre dans la nature
© Pixabay

Quand on part à l’aventure, le but est de profiter, de se faire plaisir et de ressentir de bonnes émotions vitales pour notre corps. Cela peut être de la joie, mais aussi un peu de peur dans certaines situations. Moi, c’est ce que j’appelle se sentir vivre ! Se sentir petit par rapport à la nature est une sensation agréable, mais cela à ses limites tout de même 😉 .

Pour garder le contrôle de la situation, il faut être bien préparé au niveau physique, matériel et connaissance de son activité (randonnée, vélo, kayak, ski…) Mais un des dangers principaux quand on part à l’aventure c’est de se perdre. Une fois perdu, il y a bien sûr des techniques pour retrouver son chemin, mais autant ne pas en arriver là !

Voici donc 7 règles simples pour éviter de se perdre dans la nature (ces techniques peuvent en grande partie s’appliquer sur n’importe quel type de terrain (plaine, forêt, montagne, désert, mer, route, ville).

Ces règles simples demandent beaucoup de pratique et d’entraînement, avant que leur application devienne un automatisme. Ce sont des règles à appliquer mais c’est aussi un état d’esprit à avoir ou plutôt une logique à comprendre…

Ces automatismes sont ancrés en moi depuis bien longtemps, car j’ai toujours été passionné par les cartes (papiers 😉 ) et l’orientation. Je crois que ça vient de mon père. Tout petit je savais déjà lire une carte, déchiffrer ses symboles et m’orienter.  Puis, je suis devenu marin de commerce. A ce moment-là, j’ai renforcé mes compétences en la matière et j’ai acquis de la rigueur.  Mes différentes aventures m’ont également amené à utiliser pas mal de cartes, à des échelles différentes, plus ou moins précises, dans les différents environnements évoqués plus haut (plaine, forêt, montagne, désert, mer, route, ville).

Bref j’aime ça et je me sens à l’aise avec ça, voilà pourquoi je me permets de vous partager mes conseils !

Vous découvrirez à la fin de cet article MA METHODE : R.A.D.O. Mais lisez bien le début de l’article avant, pour bien saisir cette méthode !

Règle n°1 : Avoir une carte

lecture de carte, choix de l'échelle
© Brieg Jaffrès

Cela peut paraître bête. Mais oui, vous DEVEZ partir avec une carte papier. Les GPS, smartphones et autres appareils peuvent être très utiles, mais rappelez vous que ces appareils électroniques fonctionnent à l’aide d’une batterie. Ils peuvent donc tomber en panne ou ne plus avoir de batterie si vous n’avez pas bien prévu votre coup !

Donc la carte papier est indispensable, c’est la base ! Mais encore faut-il utiliser une carte adaptée à vos besoins ? Le critère le plus important à prendre en compte pour choisir la bonne carte c’est “l’échelle de la carte” c’est à dire la différence entre la distance représentée sur la carte et la distance réelle sur le terrain.

Exemple :
-Echelle au 1/25 000 : 1 cm sur la carte représente 250 m sur le terrain. C’est ce qu’on appelle une carte à grande échelle. C’est à dire que la carte représente une petite zone avec beaucoup de détails.
-Echelle au 1/1 000 000 : 1 cm sur la carte représente 10 km sur le terrain. C’est ce qu’on appelle une carte à petite échelle, c’est à dire que la carte représente une grande zone avec peu de détails.

lecture de carte, randonnée, échelle
© Brieg jaffrès

Petite astuce : Enlevez toujours deux zéros pour trouver la correspondance en mètre entre la carte et le terrain. Par exemple pour une échelle à 1/25 000 : 1 cm représente / 25 000 cm. En enlevant deux zéros (25000), vous trouvez 250 m.

Vous devez donc déterminer une échelle adaptée à votre activité et à votre environnement :
En effet, vous n’aurez pas besoin du même niveau de détail, si vous cheminez à pied, à vélo, en voiture, sur des petites routes ou chemins qui se croisent dans tous les sens, ou si vous suivez un grand itinéraire bien tracé. Dans ce dernier cas, avoir une carte trop détaillée peut vous embrouiller plus qu’autre chose.

Voici un ordre d’idée pour vous aider à choisir une échelle adaptée :

Echelle au 1/25 000 : 1cm sur la carte représente 250 m sur le terrain.
Généralement l’échelle la plus détaillée que l’on peut trouver. Parfait pour la randonnée.

Echelle au 1/50 000 : 1cm sur la carte représente 500 m sur le terrain.
Encore une échelle adaptée à la randonnée mais vous perdez en précision. Ok pour le kayak.

Echelle au 1/100 000 : 1cm sur la carte représente 1 km sur le terrain.
Adaptée pour cheminer sur des petites routes à vélo. Ok pour le kayak si l’on a pas besoin de beaucoup de précision.

Echelle au 1/200 000 : 1cm sur la carte représente 2 km sur le terrain.
Adaptée pour cheminer sur des petites routes à vélo, mais vous perdez en précision.

Echelle au 1/500 000 : 1cm sur la carte représente 5 km sur le terrain.
Sur ce type d’échelle, vous commencez à perdre énormément d’informations.

Echelle au 1/1 000 000 : 1cm sur la carte représente 10 km sur le terrain.
Ce type d’échelle peut représenter un pays comme la France. Utile pour préparer un long itinéraire dans ses grandes lignes.

Echelle au 1/5 000 000 : 1cm sur la carte représente 50 km sur le terrain.
Ce type d’échelle peut représenter un continent (partiellement ou entièrement). Utile pour préparer un long itinéraire dans ses grandes lignes.

Si vous partez dans des zones un peu reculées, vous ne trouverez peut être pas de carte à grande échelle (précise) adaptée à vos besoins. Dans ce cas prenez ce qu’il y a de moins pire !

Tous les éditeurs de cartes ne se valent pas, en ce qui concerne la qualité de représentation et d’informations proposées. N’hésitez pas à les comparer dans un magasin si vous pouvez. Sans être chauvin, nous avons la chance en France d’avoir des éditeurs de cartes d’une grande qualité (IGN / Michelin) mais ce n’est pas toujours le cas à l’étranger !

Dernier conseil : Avoir une carte veut dire, avoir une carte à portée de main.
Dans le sac à dos elle ne servira pas à grand chose : vous aurez la flemme d’enlever votre sac pour la prendre et je vous comprends. Résultat, vous ne suivrez pas correctement votre cheminement, et vous perdrez les repères permettant de vous situer correctement. Rajoutez là-dessus une petite erreur de parcours (par exemple vous n’avez pas vu le chemin à gauche à l’entrée de la forêt) et vous êtes à moitié perdu.

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Vous devez donc avoir accès à cette carte en permanence. L’idéal, c’est d’avoir un short ou pantalon avec une grande poche sur le côté. J’achète mes shorts ou pantalons de rando avec ce critère obligatoire. S’il pleut, je la garde dans la poche et je la protège dans un ziplock. Vous pouvez également utiliser un porte carte étanche, mais personnellement je ne trouve pas ça très pratique.

Règle n° 2 : Savoir lire sa carte

Symbole, légende carte randonnée
© Brieg Jaffrès

Avoir une carte à portée de main c’est bien beau, mais encore faut-il savoir l’utiliser et la lire ! Rappelons que le Nord se trouve généralement en haut de la carte (dans 95% des cas), donc le sud en bas, l’ouest à gauche et l’est à droite.

La première chose à faire : bien garder en tête l’échelle de sa carte, pour pouvoir évaluer les distances.

Exemple :
Si vous utilisez un carte de randonnée Française IGN au 1/25 000, gardez en tête que 1 cm sur la carte représente 250 m sur le terrain.

La deuxième chose à faire : vous familiariser avec les symboles, qui varient d’une carte à l’autre. Commencez par lire la légende des symboles de votre carte au moins une fois, puis consultez la à nouveau dès qu’un symbole vous échappe, car chaque symbole peut vous donner une information importante pour vous repérer. Cela peut être, une falaise, une forêt, une route, un pylône, un bâtiment, une rivière…)

La troisième chose à faire : vérifier la déclinaison magnétique pour utiliser correctement votre boussole. Bon là, on rentre clairement dans du technique, mais pour faire simple : la déclinaison est la différence en degrés entre le Nord de votre carte et le Nord que vous indiquera votre boussole. En ce moment (2018), en France la déclinaison est très faible. De l’ordre de 1 à 2 degrés, on peut donc la négliger, mais elle peut être bien plus importante dans d’autres lieux.

Par exemple : 30° en baie de Disko au Groenland, 13° dans le parc du Yosemite en Californie, ou 25° sur le Milford Track en Nouvelle Zélande. Dans ce cas il faudra en tenir compte !

Règle N° 3 : Avoir une boussole et une montre

Boussole, lecture de carte et orientation
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La boussole :

Nous venons d’en parler. La boussole est votre deuxième outil indispensable. Elle vous servira à repérer le Nord. Elle sera votre fidèle compagnon pour vous orienter et donc vous repérer, même s’il existe d’autres moyens possibles pour déterminer le Nord (Soleil, lune…).

Ne vous ruinez pas dans l’achat d’une boussole, mais prenez tout de même une boussole de qualité afin d’obtenir une information précise.

Je vous recommande par exemple la boussole ranger (que je possède) de la marque Silva qui est le leader dans ce domaine.

La montre :

Vous devez également avoir une montre. Cet outil est presque aussi important que la boussole. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce qu’elle vous permettra d’estimer votre temps de parcours en fonction de votre distance mesurée sur la carte. Il vous suffit de connaître votre vitesse moyenne de déplacement et de faire un petit calcul : Temps = Distance / Vitesse

Exemple sur le plat : Sur ma carte de randonnée au 1/25 000, j’ai mesuré une distance à parcourir de 8 cm (ce qui représente 2 km) jusqu’à mon prochain point remarquable. Si je sais par expérience que je marche à 4 km/h, je sais qu’il me faudra :

Temps = 2 km / 4 km/h = 0,5 h = 30 minutes

Autre exemple en montagne : Si je sais qu’il me reste encore 200 m de dénivelé à monter pour atteindre un col (ce qui sera mon point de repère) et si je sais par expérience que je monte à 400 m/heure.
Alors je sais qu’il me faut :

Temps = 200 m / 400 m/heure = 0,5 h = 30 minutes

Une montre avec altimètre intégré est également un outil très utile en montagne. L’altimètre vous indique votre altitude, ce qui vous permet de confirmer votre position dans de nombreuses situations. (Sur une carte de randonnée les altitudes sont représentées par des lignes, que l’on appelle des courbes de niveau).

Je vous recommande par exemple la montre G-Shock GW 9400 – Rangeman de la marque Casio qui est une valeur sûre.

Ainsi, grâce à votre boussole (pour connaître votre direction) et à votre montre (pour connaître votre distance parcourue), vous serez en mesure d’estimer votre point sur la carte à partir d’un point de départ connu. Votre altimètre en montagne vous aidera à confirmer votre position.

Règle n° 4 : Savoir utiliser sa boussole

Votre boussole comporte une rose des vents, graduée de 000° à 360°, représentant l’horizon autour de vous. Le 000° (ou 360°) correspond au Nord, le 090° à l’Est, le 180° au Sud et le 270° à l’Ouest.

rose des vents, lecture de carte, orientation
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Le principe d’une boussole est de vous indiquer le Nord, qui est votre référence. Ce qui vous permettra ensuite d’orienter votre carte correctement (faire coincider le Nord de la carte avec le Nord de la boussole), de comparer la carte et le terrain, puis de déterminer la direction à suivre (le cap). Si la fameuse déclinaison est importante, c’est là que vous devrez en tenir compte.

Lecture de carte, orientation, boussole
L’aiguille rouge de la boussole indiquant le Nord, est orientée vers le haut de la carte

Une boussole de qualité est également munie de graduations en cm ce qui vous permet de mesurer précisément des distances sur votre carte.

Vous devez en permanence connaître la direction du nord. C’est votre ami, vous devez en prendre soin 😉 .

Mais il n’y a pas que le Nord qui compte. Dans la suite de cet article, nous allons voir une procédure simple pour vous permettre de vous situer à tout moment et donc ne pas vous perdre. Et nous finirons part MA METHODE R.A.D.O pour adopter un bon état d’esprit…

Règle n° 5 : Savoir où vous êtes

Merci d’avoir laissé votre email. Si vous ne l’avez pas déjà reçu, je vous ai envoyé votre bonus, n’oubliez pas d’aller voir votre boite mail !

En orientation vous devez commencer par vous poser une première question : Où suis-je ?

L’orientation et la lecture de carte ne sont qu’un jeu d’OBSERVATION et de comparaison. Vous vous rappelez sûrement quand vous étiez enfant du jeu des 7 différences ? (deux images presque identiques dans lesquelles vous deviez trouver les 7 différences). Hé bien ici c’est la même chose, vos yeux doivent faire des aller / retour entre votre carte et le terrain, tout doit être scruté, passé au crible et pour le coup tout doit correspondre.

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Si un élément ne correspond pas, c’est qu’il y a un problème…
-Soit vous n’avez pas bien lu votre carte.
-Soit vous n’êtes pas à l’endroit où vous croyez être.
Soit il y a une erreur sur la carte, ce qui peut arriver.

Mais ce sont généralement les deux premières situations qui se présentent à vous. Dans tous les cas vous devez toujours DOUTER, dans le sens où vous devez vérifier ce que vous pensez être vrai, en recoupant plusieurs informations entre elles et ne pas tirer de conclusions trop hâtives. Ne partez pas du principe qu’il y a une erreur sur la carte (l’erreur vient plus souvent de l’homme que de la carte), mais réfléchissez et comparez les informations.

La règle de base est de trouver au moins trois éléments qui confirment votre position.

Exemple : 1) Un chemin qui part sur la droite, 2) à la bonne altitude, 3) près d’une croix.
Les deux premiers éléments suffisent normalement à vous situer, mais le troisième élément est primordial pour confirmer votre position. C’est avec ce troisième élément que vous pourrez vous rendre compte d’une éventuelle erreur.

Règle n° 6 : Connaître votre prochain objectif

Maintenant que vous êtes sûr de votre position, vous devez vous poser une deuxième question : Où vais-je ? C’est à dire que vous devez toujours ANTICIPER, pour avoir une longueur d’avance sur votre itinéraire. Vous devez déterminer sur la carte le prochain point remarquable à cour terme, que vous allez croiser (exemple ; un chemin qui part sur la droite, un col, une rivière, le début de la forêt, un batiment, un virage à 90°, une intersection, une croix, un plateau… La liste est longue).

Vous devez ensuite déterminer la distance et ou l’altitude qui vous sépare de ce point remarquable pour vous permettre de calculer le temps qu’il vous faut pour l’atteindre. Si votre calcul n’est pas très précis, ce n’est pas très grave, vous aurez au moins une idée du temps à parcourir (5 min, 20 min, 1 heure). Vous devez donc surveiller votre montre et garder en tête votre heure probable d’arrivée à ce point remarquable.

Un peu avant l’heure prévue, vous devez être aux aguets et concentré pour ne pas rater votre point de repère. Cette remarque est importante car en marchant, notre cerveau a vite fait de partir bien ailleurs et de ne plus prêter attention à l’environnement. C’est d’ailleurs une des causes les plus courantes pour lesquelles on se perd.

Une fois votre objectif atteint, comparez plusieurs informations pour être sûr de vous (3 au minimum) et déterminez à nouveau l’objectif suivant.

Ces objectifs ou points remarquables à court terme sont primordiaux, mais vous devez également garder en tête l’ objectif final de la journée :
Quelle est ma direction générale par rapport au Nord pour l’atteindre ?
Quel est mon temps de parcours estimé pour l’atteindre ?
Quel est le relief général du parcours ?
Quels sont les gros points remarquables de la journée ?

Tout cela vous permet de garder la maîtrise de votre itinéraire et de savoir où vous en êtes dans votre cheminement. Vous devez savoir si vous avez déjà effectué 1/4 de la distance de la journée ou plutôt la moitié ou les trois quart. Ce qui vous permet gérer votre effort !

Règle n° 7 : Appliquer la méthode R.A.D.O

La méthode R.A.D.O est un moyen mnémotechnique que j’ai inventé pour aider mes élèves, en cours de navigation maritime, à être dans un bon état d’esprit et adopter une bonne attitude. Mais que vous soyez sur l’eau ou sur la terre le principe reste exactement le même !

Ces quatre initiales correspondent aux idées que nous venons d’évoquer. Les voici toutes regroupées pour vous aider à les mémoriser. Retenez que c’est un état d’esprit à avoir et plus on l’applique plus ça devient naturel.

R : RIGEUR

Il faut être rigoureux et prendre le problème dans le bon sens : Recherche du Nord, Orientation de la carte, Recherche d’informations pour se positionner, détermination du prochain objectif, répérage de cet objectif. Faites le moins d’approximation possible !

A : ANTICIPATION

Toujours anticiper sur la suite de l’itinéraire, pour savoir ce que vous cherchez comme repères. L’une des erreurs les plus classiques en orientation est de ne pas assez anticiper. Ne vous faites pas avoir !

D : DOUTE

Le doute est important, non pas pour stresser, mais pour être capable de se remettre en question et pour vous obliger à trouver plusieurs informations qui confirment votre position. Rappelez vous des 3 informations minimum !

O : OBSERVATION

C’est sans doute la qualité numéro 1 d’une personne ayant un bon sens de l’orientation.
La bonne observation des indices de la carte et du terrain sont indispensables. Les comparer entre eux est primordial. Rappelez vous du jeu des deux images avec les 7 différences à trouver…

Pour résumer vous devez être Rigoureux, savoir Anticiper, toujours Douter et l’Observation doit être votre priorité n°1 !

J’ai bien conscience que les techniques d’orientation et de lecture de carte évoquées dans cet article, pourraient être beaucoup plus développées. Ce qui pourra faire l’objet d’autres articles… Mais je souhaitais commencer par présenter cet état d’esprit à acquérir, dont on ne parle pas assez à mon sens, avant de rentrer dans les détails…

L’orientation est un art qui demande des connaissances théoriques, de la technique et de la pratique. On pourrait résumer l’orientation et la lecture de carte comme un grand jeu d’observation. Mais la maîtrise des règles d’orientation prend du temps, il faut apprendre la théorie, il faut s’entraîner dès que possible, persévérer et accepter que cela ne vienne pas du premier coup.

Si cet article vous à aidé, dites le moi dans les commentaires ! Si vous souhaitez que je traite d’un point précis concernant l’orientation et la lecture de carte, dites le moi aussi 😉

Brieg

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2 Comments

  1. Bonjour,

    Merci pour ce topo que nous avons abordé plutôt comme un QCM. Au final on est pas mal. Nous avons déjà utilisé la boussole lors de randos “hors sentiers battus” ce qui nous a souvent valu des égratignures et des bleus, des moments de solitude et à la fin de bonnes rigolades, soulagés d’être arrivés et un peu de satisfaction personnelle quand même 😜

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